Amy Lachapelle

Après ses études à Ottawa, Amy a le «mal du pays» et décide de retourner s’installer dans sa région natale. Elle assiste alors à la fondation des éditions Z’ailées et parcourt le Québec grâce à sa plume. Elle accumule plus d’une vingtaine de livres pour la jeunesse. Membre du C.A. de la Société de développement du Témiscamingue et chroniqueuse à la radio, un projet n’attend pas l’autre. Qui a dit qu’on s’ennuyait en région?

Mon Témis, t’es beau aujourd’hui

Tu as l’air d’une carte postale avec ta grande cape blanche. Quand je te vois ainsi vêtu, tu me rends fière. Fière de t’habiter par choix, de faire partie de tes ambassadeurs. Parce que des fois, je te maudis aussi… Oui, je m’en confesse, quand tes magasins sont fermés le dimanche, tu m’enrages. Quand tu propages des rumeurs plus vite que ton ombre aussi. Et surtout les fois où tu nous rends prisonniers de nos maisons avec tes quarante degrés sous zéro! Là je m’en veux terriblement d’être avec toi. Mais d’autres fois, comme aujourd’hui, je souris quand je vois...

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Femme de carrière, femme de région

Lorsque je rencontre un vieil ami que je n’ai pas vu depuis dix ans, la réaction est presque toujours la même : “Tu vis au Témis?” Et surtout : “Tu es heureuse?” À l’aube de ma vie adulte, j’étais comme la plupart des jeunes sortant du secondaire. Je voulais partir au plus vite de ce coin perdu afin de m’installer en ville. Cette ville où il y avait tant à faire, où tout était possible. La ville et ses surprises, ses gens à découvrir. Qu’est-ce qu’il y avait à faire dans ma région pour une fille de 18 ans? Mais rien...

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Hockey, je t’aime à la folie!

  Toute petite, j’avais le droit de me coucher tard durant les séries, lorsque le Canadien en faisait partie. Grande, j’ai gardé cette ferveur pour le hockey, même si maintenant, ce n’est plus pour la permission spéciale que mon père me donnait pour l’écouter. C’est un sport que j’aime beaucoup regarder, même si j’ai plein de raison de chialer en l’écoutant… Bref, de temps à autre, rien de mieux qu’une partie « live ». La semaine dernière, je me suis donc rendue à l’aréna IAM Gold de Rouyn-Noranda pour voir une des dernières parties de la saison régulière des Huskies. Grâce...

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Le jour où j’ai pourchassé un coyote

En ce beau matin d’hiver, je suis sorti de ma cour à bord de ma voiture, espérant que les rafales de neige n’obstruent pas le rang. C’est alors qu’en tournant le coin, j’ai aperçu ce gros chien gris-roux courir à pleines pattes. Un coyote! Pendant près de deux kilomètres, je l’ai suivi, à 50 km/h. Lui cherchant désespérant un endroit pour se cacher dans la forêt, moi, fascinée de le voir courir ainsi. Il a finalement trouvé un espace où se glisser et je l’ai vu se laisser choir dans la neige. Ça me rappelle la fois où pendant une promenade en VTT côte à côte, nous avons accueilli un troisième passager. Alors que je regardais le sentier déroulé, alors que j’ai à peine eu le temps de baisser la tête, un petit hibou est venu frapper mon casque (pour vrai, je n’exagère pas!) et s’est cogné sur le pare-brise par la suite. Paniqué d’être pris à bord, il s’est mis à voler frénétiquement, et c’est après plusieurs longues secondes qu’il a fini par quitter l’habitacle. Vous pouvez imaginer combien fois nous avons raconté cette histoire (et la gestuelle qui vient avec!). Pourquoi je vous raconte ces anecdotes? Parce que la vie en région, c’est ce que ça nous apporte : être près de la nature. Que ce soit des « bambis » dans la cour arrière de la maison de ma sœur, un...

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Noël? ARG!!!

Voilà. Il y a maintenant plus d’un mois que je prends plaisir à détester le temps des Fêtes qui s’en vient. Mais à la veille du début des festivités, on dirait que la magie de Noël opère enfin sur moi – à moins que ce soit la magie des vacances, ce qui serait plus probable! – et je commence à sentir l’excitation montée en moi. Il reste que j’ai encore plusieurs raisons de détester Noël. Dès le moins de novembre, je me transforme en Grinch (avec presque le même teint vert en plus!) et je me permets d’énumérer, à...

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