Mon chum et ses amis ont une tradition (en fait, ils en ont plusieurs, mais les récits viendront dans de prochains écrits) : une semaine de chalet dans le temps des Fêtes. Normalement, leur tradition inclut une virée en Gaspésie, mais cette année, c’est vers Lanaudière que nous nous sommes tournés. Nouveauté de lieu et ajout de quelques amis, les miens! Résultat pour cet événement annuel remixé : 14 personnes partantes pour une semaine et d’autres qui se sont offert des visites de plus courte durée. Le point culminant : 20 personnes pour le réveillon du 31!

L’organisation d’une semaine de chalet en grand groupe nécessite un peu d’organisation… surtout quand les recherches pour ledit chalet ne sont pas entamées et que le calendrier indique que nous sommes le 28 novembre!

Pour une semaine à 14 adultes et 2 enfants, un minimum de confort est requis, i.e. plusieurs lits et idéalement quelques chambres.

C’est bien beau de s’aimer et de vouloir s’empiler, mais il faut qu’en même se laisser une chance de s’endurer!

Au bout de quelques coups de fil où nous avons eu droit à maints « Ah… mais non, ça fait déjà 3 mois que tout est réservé pour les Fêtes » (What?!!! êtes-vous prévoyants de même vous autres?), nous avons eu la chance de tomber sur LE spot – mais ça, nous en avons eu la confirmation juste en arrivant sur place!

Réservation faite, il ne restait qu’à nous croiser les doigts pour que les amis ne chokent pas le chalet… question de fun et question de coût!

De tout ce que je pourrais retenir du chalet, c’est la force du nombre qui m’a plus que jamais et par-dessus tout impressionnée. À la gang, les projets d’aménagement extérieur se sont réalisés en un temps record (les « corvées » intérieures aussi)! Résultat de nos efforts collectifs : le 30 décembre, notre deuxième soirée, nous disposions :

  • d’une glissade qui se terminait dans un tunnel (et qui traversait une rue),
  • d’un bar de glace (très invitant),
  • d’un spot à feu (dans un baril transporté avec beaucoup, beaucoup de volonté),
  • d’un terrain de pétanque annexé aux éléments sus-mentionnés (à -30, c’est génial de tenir entre ses mains des boules de métal),
  • d’une patinoire sur le lac (idéale pour le hockey bottine et les blessures au genou),
  • de sentiers de ski de fond et de raquette (recommandés pour se refaire une santé),
  • de boules de glace colorées qui agrémentaient nos installations (confectionnées sans épandage de colorant à l’intérieur : un miracle),
  • et d’un quinzy pouvant loger facilement 13 personnes (mon coup de coeur parmi nos éléments d’aménagement)!!!
Notre quinzy, une fierté!

Notre quinzy, une fierté! Merci aux pelleteurs 🙂

Malgré le temps glacial que nous a offert Dame Nature (des moyennes ressenties sous le cap des -30), nous avons bien profité de nos installations forgées à l’aide de quelques pelles et de beaucoup de motivation! Heureusement, le quinzy, le feu et, il faut le dire, l’eau-de-vie ingurgitée nous ont permis de supporter le frette (vous conviendrez qu’à cette température-là, on ne peut plus dire « froid »).

Quand les gens vont « au chalet », ils réfèrent rarement – voire jamais – à un lieu en ville. Nos régions regorgent d’endroits paradisiaques qui ne demandent qu’à se faire habiter… le temps d’un chalet ou, mieux, à l’année!

Mais bon, le but de cet article est plutôt de vous dire que nos amis, je les aime, que passer du temps au chalet à jouer dehors, à faire des bouffes collectives, à lire sur le bord du poêle à bois (à 8), j’aime ça! Et puis, note à moi-même et clin d’oeil aux amis : l’an prochain, il faudrait peut-être penser à ajouter aux critères de choix du chalet qu’un hôpital se trouve dans un rayon de moins d’une heure de route! 😉