Voilà. Il y a maintenant plus d’un mois que je prends plaisir à détester le temps des Fêtes qui s’en vient. Mais à la veille du début des festivités, on dirait que la magie de Noël opère enfin sur moi – à moins que ce soit la magie des vacances, ce qui serait plus probable! – et je commence à sentir l’excitation montée en moi.

Il reste que j’ai encore plusieurs raisons de détester Noël. Dès le moins de novembre, je me transforme en Grinch (avec presque le même teint vert en plus!) et je me permets d’énumérer, à qui veut bien l’entendre, les raisons pourquoi cette période m’irrite au plus haut point.

Vous lisez encore? C’est que certainement, vous avez un petit côté Grinch vous aussi! Vous cherchez des arguments vous aussi pour continuer à bitcher contre le temps des fêtes – outre la surconsommation et le budget faramineux qu’on consacre à cette fête? En voici donc quelques-uns!

– Parce que le temps des Fêtes commence le 15 novembre. Oui! On comprend, plusieurs sont excités comme des enfants seulement à l’idée de mettre des lumières de toutes les couleurs après leur maison… Hydro-Québec vous remercie d’ailleurs!

– Parce que le vert avec le rouge… ce ne sont même pas des couleurs qui vont bien ensemble!

– À cause de sa musique. Les classiques de Noël qui jouent depuis mille ans, pu capable! Il y a sûrement quelqu’un, quelque part dans le monde, qui est capable d’en inventer de nouvelles, avec des airs plus 2013, non?

– Parce qu’on arrive à Noël… essoufflé. Parce que l’automne est une période chargée pour moi, la période des fêtes est pour moi une occasion pour RELAXER! Ce qui m’amène au prochain point :

– Les partys. Je comprends très bien que c’est un moment parfait pour festoyer en famille, entre amis. Mais sommes-nous obligés d’avoir des partys tous les jours, parfois deux par jour? On s’aime, mais sincèrement, doit-on faire tout le rattrapage de l’année en deux semaines…

– Pour la programmation à la télé. Les chaînes généralistes abusent des films de Noël, qui sont loin d’être tous des classiques, et les chaînes spécialisées nous inondent de reprises de leur saison de télé-réalité par exemple. SVP forcez-vous, pour une fois qu’on a le temps de vedger sur le divan!

– Les excès. D’alcool et de bouffe. Ah non! Je me trompe, c’est un argument pour aimer Noël… le seul moment où on ne se sent pas coupable de ne pas compter les calories qu’on consomme!

Mais bon, chaque année, je me ramollis et je me surprends à quand même revenir au bureau en janvier avec un bon souvenir de mon temps des fêtes… j’imagine que finalement, au fond de moi, je trouve ça pas si pire!